Ça commence par du chaos et des sons qui semblent se téléscoper : c’est bruyant, mais la mélodie arrive vite. Et on alterne ensuite entre des morceaux à la limite de l’expérimental et des tracks plus atmosphériques, qui savent prendre leur temps.
Assez déroutant de prime abord, on apprivoise cet album de 7 titres après plusieurs écoutes : une exigence est demandée de la part de l’artiste, à nous de nous y faire et d’accepter ces sons moins doux que ce qu’on pourrait attendre de la part d’une sortie ambient.
« Breathe in, breathe out » écrit Fausten dans sa bio : avec cet EP, force est de constater que le temps ne semble pas si suspendu que ça, et qu’on a besoin de respirer pour suivre sa cadence. Mais rien à faire, on y revient sans cesse, sublimé par les pads plein de reverb de « Shortstoryclub Part 1 ». A découvrir pour une écoute pleine de surprise !
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